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JANVIER9

Ils témoignent : les formations Pro Format Sport

Points de vue croisés : aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Sébastien, actuellement en formation BPJEPS APT, et de Caroline, sa responsable et tutrice à la Maison du Temps Libre (APALIB) à Mulhouse. L’occasion rêvée de confronter les points de vue professionnels sur les formations en l’alternance avec Pro Format, avec toute la bonne humeur qui caractérise ce duo de choc !

Comment avez-vous entendu parler de Pro Format Sport ?

Sébastien : Je connaissais déjà Théo Braun, le coordinateur des formations Sport chez Pro Format. J’avais également un ami en BPJEPS AF. Lorsque j’ai souhaité me reconvertir professionnellement, j’ai donc su vers qui me tourner pour intégrer un BPJEPS APT.

Caroline : Je ne connaissais pas Pro Format, c’est Sébastien qui m’a fait découvrir l’école lors de son entretien. Pour nous, l’alternance représentait un challenge, mais Sébastien nous a convaincu de le relever !

Sébastien, comment avez-vous trouvé votre structure ?

Sébastien :  Pro Format propose régulièrement des réunions pour aider chacun à trouver sa structure. L’APALIB m’intéressait et j’ai donc décidé de postuler par moi-même. Il faut savoir qu’être alternant ne consiste pas qu’à trouver un tuteur en entreprise et une structure d’accueil : chaque élève inscrit en BPJEPS APT élabore un projet tout au long de sa formation en alternance, qui lui sert en quelque sorte de ligne directrice. Cela consiste en l’occurrence à présenter sa structure d’accueil, établir une analyse SWOT, un rétroplanning…entre autres !

Qu’est-ce qui vous attirait chez APALIB ? 

Sébastien : D’un point de vue pratique, le public à encadrer me plaisait particulièrement : la Maison du Temps Libre propose différentes activités à un public senior, avec lequel j’ai toujours eu plus d’affinités qu’un public d’enfants ou d’adolescents. Ce n’est pas courant en BPJEPS APT, je sais ! La formation plutôt axée sur l’encadrement d’un public jeune.

Caroline : C’est un secteur d’avenir. La prévention santé se développe énormément depuis quelques années et il est devenu nécessaire de s’adapter à la demande croissante de la part du public senior. Je pense à des activités comme la sophrologie, le yoga et tout ce qui touche au bien-être. Sébastien nous apporte donc son aide pour proposer de nouvelles activités adaptées aux attentes des seniors.

Quel est l’apport de Sébastien à votre structure, et inversement ?

 Caroline : On remet notre point de vue en question grâce à son regard neuf. Cela nous permet de bosser différemment, d’évaluer les actions à mettre en place et de se poser les bonnes questions. Nous avons par exemple mis en place un nouveau groupe de marche nordique. L’analyse que Sébastien réalise dans le cadre de son projet d’études nous évite d’avoir la tête dans le guidon !

Sébastien : C’est vrai qu’il faut avoir la banane ! Il faut dire que je suis vraiment bien tombé avec ma structure, et que je m’y sens donc très à l’aise pour proposer de nouvelles choses.

Caroline : Les participantes sont toutes fans de toi d’ailleurs, elles réclament la présence de Sébastien lors des activités ! Plus sérieusement, je pense qu’en retour, l’APALIB permet à Sébastien d’apprendre à structurer son travail (c’est un peu ce qui lui manquait !), à s’organiser et à développer un bon relationnel. Mon rôle, plus que de lui donner des missions sur le terrain, est de le booster dans son projet professionnel pour qu’il se prépare au mieux pour le monde du travail.

Quel a été votre parcours professionnel à tous les deux ?

Caroline : Avant d’être amenée à coordonner la Maison du Temps Libre, j’ai longtemps travaillé en résidences autonomie, ainsi que dans l’animation.

Sébastien : Rien à voir avec mon parcours actuel… j’étais au Conservatoire de Strasbourg ! Après une période de remise en question, j’ai décidé que j’avais envie de vivre de mon autre passion : le sport.

Deux beaux parcours ! De votre point de vue de professionnels, quels seraient les points forts de Pro Format Sport ?

 Caroline : Les élèves sont bien suivis. Le personnel pédagogique n’a pas hésité à se déplacer pour me rencontrer et m’expliquer les prérequis de la formation.

Sébastien : Beaucoup de pratiques sportives sont abordées. Les intervenants sont supers : de vrais modèles, avec énormément d’expérience pro ! Ils ont beaucoup à partager et à nous apporter.

Caroline : On a d’ailleurs tendance à penser que l’animation est un métier facile. L’animateur est certes là pour vous permettre de passer un bon moment, mais cela nécessite une formation et représente des heures de travail…

Quels conseils donneriez-vous à de futurs élèves, ou à des jeunes qui hésiteraient à se lancer dans l’alternance ?

Caroline : Il faut avoir de la motivation et de l’enthousiasme. Le reste s’apprend sur le terrain : c’est l’attitude fait beaucoup, et le savoir-être. Pour travailler avec un public, il faut être moteur et savoir donner le sourire. Prenez donc le temps de bien choisir votre structure !

Conseilleriez-vous l’alternance ?

Caroline : Il n’y a rien de mieux que l’alternance !

Sébastien : Effectivement, mettre en pratique ce que l’on a vu en cours permet de mieux « enregistrer » et d’être plus performant. On apprend en accéléré.

Caroline : Et cela permet à une entreprise de prendre le temps de connaître le jeune et ses méthodes de travail. Si ça matche, cela peut entraîner une création de poste ou une recommandation !

Merci Caroline et Sébastien !

 

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